{"id":64,"date":"2017-06-14T10:26:38","date_gmt":"2017-06-14T10:26:38","guid":{"rendered":"http:\/\/swissmentalhealthcare.ch\/smhc\/?page_id=64"},"modified":"2017-06-15T09:11:23","modified_gmt":"2017-06-15T09:11:23","slug":"charta","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/swissmentalhealthcare.ch\/smhc\/fr\/portrait\/charta\/","title":{"rendered":"Charte de Swiss Mental Healthcare"},"content":{"rendered":"<p>version de f\u00e9vrier 2017*<\/p>\n<h2>A)\u00a0But<\/h2>\n<p>Swiss Mental Healthcare est l&rsquo;association faiti\u00e8re des CEO, des m\u00e9decins-chefs et des directeurs des soins de la psychiatrie institutionnelle en Suisse. Elle se consid\u00e8re comme la repr\u00e9sentante et donc l&rsquo;interlocutrice de la psychiatrie institutionnelle face \u00e0 tous les acteurs du syst\u00e8me de sant\u00e9. Par cette alliance, les responsables des cliniques et services psychiatriques entendent s&rsquo;exprimer si possible \u00ab d&rsquo;une seule voix \u00bb sur les d\u00e9fis centraux qui concernent la psychiatrie institutionnelle.<\/p>\n<h2>B)\u00a0Mode de travail<\/h2>\n<p>Afin de r\u00e9aliser ses objectifs, Swiss Mental Healthcare cherche \u00e0 collaborer avec tous les partenaires d\u00e9terminants dans le domaine hospitalier et de la sant\u00e9. Elle entretient en particulier une collaboration \u00e9troite avec H+ Les h\u00f4pitaux de Suisse de m\u00eame qu&rsquo;avec l&rsquo;Association romande des institutions psychiatriques (ARIP).<\/p>\n<h2>C)\u00a0Th\u00e8mes prioritaires\u00a0(selon les t\u00e2ches d\u00e9finies \u00e0 l&rsquo;art. 3 des statuts de la SMHC)<\/h2>\n<ol>\n<li>\n<h3>Swiss Mental Healthcare s&rsquo;engage en faveur de soins ad\u00e9quats et d&rsquo;un niveau qualitatif \u00e9lev\u00e9, au profit de la population.<\/h3>\n<p><i style=\"font-size: 16px;\">La Suisse dispose d&rsquo;un syst\u00e8me de soins psychiatriques d&rsquo;un niveau qualitatif sup\u00e9rieur \u00e0 la moyenne et progressiste en comparaison internationale. Les progr\u00e8s de la m\u00e9decine et les mutations soci\u00e9tales entra\u00eenent, en psychiatrie comme dans les autres disciplines, le d\u00e9veloppement permanent des m\u00e9thodes de traitement et structures de soins. Une personne sur deux souffrira au moins une fois dans sa vie de troubles psychiatriques, mais comme peu de gens s&rsquo;y attendent, l&rsquo;engagement \u00e9motionnel en faveur des structures de soins correspondantes est moins grand que celui \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard de la chirurgie des accidents ou de l&rsquo;obst\u00e9trique, par exemple. A cela vient s&rsquo;ajouter le fait que les personnes directement concern\u00e9es peuvent rarement revendiquer elles-m\u00eames des soins d&rsquo;un niveau qualitatif \u00e9lev\u00e9.<\/i><\/li>\n<li>\n<h3>Swiss Mental Healthcare soutient un financement des prestations psychiatriques adapt\u00e9 aux prestations et ax\u00e9 sur ces derni\u00e8res au moyen d&rsquo;informations cibl\u00e9es et de faits pouvant \u00eatre prouv\u00e9s.<\/h3>\n<p><i>Le d\u00e9bat actuel sur les \u00e9conomies n\u00e9cessaires dans le domaine de la sant\u00e9 comporte certains dangers pour la psychiatrie \u00e9tant donn\u00e9 que cette derni\u00e8re a, \u00e0 diff\u00e9rents \u00e9gards, des besoins sp\u00e9cifiques et qu&rsquo;elle ob\u00e9it \u00e0 d&rsquo;autres r\u00e8gles que les disciplines somatiques. Il convient de tenir compte de ces particularit\u00e9s. Or, les forfaits, les directives \u00e9conomiques lin\u00e9aires et unidimensionnelles ne conviennent pas pour r\u00e9pondre \u00e0 ces r\u00e8gles. Si l&rsquo;on ne tient pas compte des concepts th\u00e9rapeutiques psychiatriques, une baisse de la qualit\u00e9 des soins sera in\u00e9vitable.<br \/>\n<\/i><\/li>\n<li>\n<h3>Swiss Mental Healthcare d\u00e9fend les int\u00e9r\u00eats de ses membres, plus pr\u00e9cis\u00e9ment par la participation \u00e0 des processus de formation de l&rsquo;opinion politique.<\/h3>\n<p><i>Outre les soins hospitaliers et les soins dispens\u00e9s par les m\u00e9decins libres praticiens, la psychiatrie institutionnelle est la seule discipline \u00e0 conna\u00eetre un mandat de soins ambulatoires subsidiaires comportant une obligation d&rsquo;admission. Ce syst\u00e8me d&rsquo;approvisionnement sanitaire dual permet de r\u00e9duire le nombre de lits de psychiatrie, ainsi que de r\u00e9ussir la r\u00e9adaptation dans leurs communaut\u00e9s d&rsquo;habitation de patients autrefois hospitalis\u00e9s durablement et de les r\u00e9ins\u00e9rer dans la soci\u00e9t\u00e9. L&rsquo;importance des soins psychiatriques ambulatoires augmentera encore \u00e0 l&rsquo;avenir. Les services, dont les h\u00f4pitaux de jour font \u00e9galement partie, tirent n\u00e9anmoins le diable par la queue et souvent, ne sont pas pris en consid\u00e9ration dans les syst\u00e8mes globaux tels que l&rsquo;actuel tarif m\u00e9dical TARMED. La coop\u00e9ration au niveau de la planification de structures \u00e9quilibr\u00e9es tourn\u00e9es vers les patients dans le domaine ambulatoire, hospitalier et semi-hospitalier (h\u00f4pitaux de jour) rentre dans le champ d&rsquo;action de Swiss Mental Healthcare.<\/i><\/p>\n<p>&nbsp;<\/li>\n<li>\n<h3>Swiss Mental Healthcare s&rsquo;engage en faveur d&rsquo;une perception respectueuse de la psychiatrie dans la soci\u00e9t\u00e9. Cela concerne les malades psychiques eux-m\u00eames, leurs proches ainsi que les institutions qui travaillent dans le domaine de la psychiatrie et leur personnel sp\u00e9cialis\u00e9.<\/h3>\n<p><i>La d\u00e9marche de consulter un psychiatre ou de se rendre dans une clinique psychiatrique reste souvent honteuse. Elle s&rsquo;accompagne de certaines oppositions, r\u00e9ticences, et est souvent associ\u00e9e \u00e0 quelque chose de p\u00e9nible pour les proches. Aucune autre discipline m\u00e9dicale ne conna\u00eet un ph\u00e9nom\u00e8ne de ce type. Toute forme de limitation du libre acc\u00e8s \u00e0 cette discipline mettrait de nouvelles barri\u00e8res au recours \u00e0 des traitements psychiatriques pourtant n\u00e9cessaires, ce qui entra\u00eenerait une baisse du pourcentage de traitement sp\u00e9cialis\u00e9 ou ad\u00e9quat des troubles psychiques, qui se situe d&rsquo;ores et d\u00e9j\u00e0 \u00e0 un niveau pr\u00e9occupant tant il est bas. En outre, des \u00e9tudes internationales telles que celle de l&rsquo;Organisation Mondiale de la Sant\u00e9 OMS montrent que les maladies psychiatriques, et notamment les troubles affectifs (d\u00e9pressions) seront le deuxi\u00e8me type de maladie le plus r\u00e9pandu au monde d&rsquo;ici 2020. Les moyens correspondants doivent donc \u00eatre d\u00e9ploy\u00e9s pour faire face \u00e0 cette vaste diffusion \u00e9pid\u00e9mio-logique.<\/i><\/p>\n<p>&nbsp;<\/li>\n<li>\n<h3>Swiss Mental Healthcare encourage la rel\u00e8ve professionnelle et contribue au d\u00e9veloppement de la discipline par son engagement dans la formation initiale, continue et postgradu\u00e9e, ainsi que dans la recherche.<\/h3>\n<p><i style=\"font-size: 16px;\">Aujourd&rsquo;hui d\u00e9j\u00e0, le manque de personnel chez les m\u00e9decins et le personnel soignant est ind\u00e9niable dans de nombreux domaines du syst\u00e8me d&rsquo;approvisionnement en soins m\u00e9dicaux. En psychiatrie, ce probl\u00e8me se pose avec encore plus d&rsquo;acuit\u00e9. D&rsquo;une part, de bonnes connaissances de la langue du patient et de son contexte socioculturel rev\u00eatent une importance encore plus grande qu&rsquo;ailleurs, pour des raisons \u00e9videntes, ce qui limite fortement les possibilit\u00e9s de recrutement de personnel \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger. D&rsquo;autre part, le personnel m\u00e9dical sp\u00e9cialis\u00e9 trouve souvent la psychiatrie moins attrayante. Depuis lors, la p\u00e9nurie de personnel a pris une ampleur telle qu&rsquo;elle compromet le syst\u00e8me. Il est urgent d&rsquo;engager des contre-mesures qui apportent des solutions, tant pour assurer la rel\u00e8ve des m\u00e9decins sp\u00e9cialistes que celle du personnel soignant sp\u00e9cialis\u00e9.<br \/>\n<\/i><i>La formation continue et postgradu\u00e9e permanente des personnes qui travaillent dans le domaine de la psychiatrie, de m\u00eame que la recherche sur les traitements et les soins, sont encourag\u00e9es et consid\u00e9r\u00e9es comme indispensable par Swiss Mental Healthcare.<\/i><\/li>\n<\/ol>\n<h3>Annexe:\u00a0Projets sp\u00e9cifiques de la SMHC<\/h3>\n<p>a.\u00a0ANQ, qualit\u00e9 (responsabilit\u00e9 conjointe des repr\u00e9sentants de cliniques au sein du comit\u00e9 et du Group qualit\u00e9 de l&rsquo;ANQ)<\/p>\n<p>b. Mesures de contrainte en psychiatrie, PLAFA (direction : P. Hoff, ASMP)<\/p>\n<p>c. Syst\u00e8me tarifaire pour la psychiatrie TARPSY (direction : D. Bosshard, pr\u00e9sident de la task force SMHC)<\/p>\n<p>d. Mod\u00e8les de financement durables pour les h\u00f4pitaux de jour (direction : M. Merz, ADPS)<\/p>\n<p>e. Prise en compte respectueuse (direction : H. M\u00fcller, KPP)<\/p>\n<p>f. Collaboration interprofessionnelle (direction : M. von Dach, KPP, et P. Hoff, ASMP)<br \/>\n<i>* La premi\u00e8re version de cette charte, datant de 2009, a \u00e9t\u00e9 mise \u00e0 jour par le comit\u00e9 de la SMHC lors de sa r\u00e9union du 28 f\u00e9vrier 2017, et compl\u00e9t\u00e9e par des projets de concr\u00e9tisation sp\u00e9cifiques dans l&rsquo;annexe.<\/i><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>version de f\u00e9vrier 2017* A)\u00a0But Swiss Mental Healthcare est l&rsquo;association faiti\u00e8re des CEO, des m\u00e9decins-chefs et des directeurs des soins de la psychiatrie institutionnelle en Suisse. Elle se consid\u00e8re comme la repr\u00e9sentante et donc l&rsquo;interlocutrice de la psychiatrie institutionnelle face \u00e0 tous les acteurs du syst\u00e8me de sant\u00e9. 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